The machinist Trevor Reznik est ouvrier dans une usine. Un métier répétitif, fatiguant, usant, au milieu d'un bruit assourdissant, où la moindre inattention peut avoir des conséquences dramatiques. Une attention que Trevor a du mal à maintenir, car il est très fatigué. En fait, Trevor n'a pas dormi depuis un an.
Il partage ses nuits entre la cafétéria de l'aéroport, où il retrouve Marie, la serveuse, et l'appartement de la prostituée Stevie.
Depuis quelque temps, la vie de Trevor devient de plus en plus étrange. Qui laisse des messages codés dans son appartement ? Pourquoi Marie ressemble-t-elle tant à sa mère ? Quant à Stevie, elle semble bien connaître le nouvel employé de l'usine, Ivan. Pourquoi ne lui a-t-elle rien dit ? Un homme d'ailleurs très étrange, cet Ivan. Inquiétant, dérangeant, il semble surveiller sans cesse Trevor...Un bon film avec en toile de fond le rêve (ou plutôt le cauchemar) se mêlant à la réalité.
Par contre le style se veut à l'ancienne et on a parfois des scenes assez kitsch. La musique est volontairement trop répétitive et on a un espèce de filtre bleu-gris tout le long du film qui nous font presque mal aux yeux
The CellLa psychologue Catherine Deane participe à l'expérimentation d'un procédé thérapeutique révolutionnaire qui lui permet de visiter littéralement les esprits de patients inconscients. Lorsque le FBI lui demande d'utiliser cette technique pour pénétrer dans le cerveau de Carl Stargher, un tueur en série tombé dans le coma, elle ignore l'expérience traumatisante qui l'attend. Elle doit localiser la cellule piégée où est enfermée la dernière victime de Stargher. Entre répulsion et fascination, elle progresse dans le dédale psychologique du tueur, jusqu'à devenir une proie...Comme je te disais, l'enquête policière et l'ambiance sordide ne t'intéresseront peut etre pas le plus, mais tout l'esthétique du monde du rêve est assez formidable avec des liens imagée vers des éléments du monde réels.
Dans le style c'est assez similaire au labyrinthe de pan d'ailleurs. Il y a énormément de références a des œuvres d'art et c'est ça d'ailleurs qui donne une force esthétique particulière à ce film.
Corto Maltese (les BDs pas le film)
Corto Maltese est un aventurier, pensif, romantique, et doté d'un humour assez ironique. Mais c'est aussi un homme "qui rêve les yeux ouverts". Il n'est donc pas rare que des éléments absurdes, fantastiques, oniriques viennent ponctuer ses aventures sans que cela n'ait de réelle explication. Il n'y a pas de limite, on ne sait pas quand Corto rêve ou quand il est éveillé.
Dans les exemples, il peut observer deux lunes dans le ciel, vivre un 32 décembre, rencontrer Merlin et la fée Morgan, et bien d'autres encore...sans que cela ne lui paraisse étrange.
Julien te conseillait de lire
Les Celtiques,
Fable de Venise et
Mû (le plus chtarbé il parait)